ROCKS OFF - The Rolling Stones Message Board
On the Road World Tour 2002 - 2003


Happy Birthday Baby!
Today 30 years ago Littleredrooster filmed portions of both shows at MSG
Now this "baby" is in digital video, with adjusted brightness, contrast, saturation and sharpness digitally for each take
By Lil' Red Roosta'
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Topic: NELLCOTE Return to archive
07-18-02 06:15 AM
THIERRY REVIEW ABOUT NELLCOTE IN "NICE MATIN". IN FRENCH ONLY...
Les Rolling Stones il y a 30 ans
« C'était le paradis sur Terre »
Dominique Tarlé se souvient de son séjour à «Nellcôte» comme si c'était hier
Quand il dit que cet été à «Nellcôte» a changé sa vie, Dominique Tarlé ne parle pas d'argent. D'abord parce qu'à l'époque ses photos n'intéressaient personne. Ensuite parce qu'il n'a pas encore touché un cent des droits d'auteurs du bouquin (« Mais mon éditeur m'a prévenu de ne pas m'inquiéter si je voyais bientôt arriver de grosses sommes d'argent sur mon compte » sourit-il).
Après les Stones, Tarlé, aujourd'hui quadra, marié et père de famille rangé, a lâché la photo et a fait mille métiers pour subsister avant de revenir à ses anciennes amours. Il travaille actuellement dans un laboratoire professionnel de tirages photographiques. Après trente ans de silence, Dominique est intarissable sur le « making of » du disque et du livre. Extraits...
- Comment t'es-tu retrouvé embarqué dans cette histoire ?
- A la base, j'étais fan de blues et je m'étais arrangé pour faire des photos sur la tournée de Buddy Guy en France. C'est le manager de Buddy Guy qui m'a présenté à l'entourage des Stones. Je suis parti à Londres suivre leur tournée d'adieux à l'Angleterre et ça c'est enchaîné. Quand j'ai débarqué à Nellcôte c'était juste pour une séance de photos. Je pensais y rester la journée. Au moment de partir, j'ai demandé si quelqu'un pouvait me raccompagner à la gare. Anita, l'ex-femme de Keith Richard, a dit « Pas question, tu restes. D'ailleurs ta chambre est prête ». Et voilà...
- Quels souvenirs gardes-tu de ton séjour là-bas ?
- C'était vraiment le paradis sur terre. Keith et Anita étaient des gens adorables, c'était la fête permanente avec toujours vingt personnes à table : le groupe, les amis, les visiteurs... Même les gamins du coin faisaient partie de la famille. Un jour, John Lennon est passé. Il est resté une demi-heure enfermé avec Keith et il est reparti en vomissant dans les escaliers. Une autre fois, Jagger vient me voir et me dit « J'aime beaucoup les photos que tu fais ici ». J'en avais même pas encore tiré une seule ! Je suppose qu'il voulait dire qu'il aimait bien l'attitude que j'avais : en retrait, effacée. Keith le dit dans la préface du bouquin : « On n'imaginait même pas qu'il travaillait en même temps que nous, ce qui est rare ! » Je prends ça pour un sacré compliment.
- Pourquoi ne pas avoir publié toutes ces photos avant ?
- Je n'avais pas envie qu'elles soient mal utilisées. Et puis, un jour, j'ai fait ce cauchemar atroce. J'ai rêvé que les Stones venaient de sortir un nouvel album et que j'étais trop vieux et trop sourd pour l'écouter ! (rires) ça m'a décidé à sortir les photos »
- Est-ce que Keith Richards t'a félicité pour la qualité du bouquin, qui est quand même le plus bel album de vacances 71 dont il puisse rêver ?
- C'est pas trop le genre de la maison. Mais je sais qu'il en a acheté pour tous les autres Stones et sa dédicace m'a beaucoup touché. Quand j'ai décidé de faire le livre, j'ai demandé à Anita ce qu'il en penserait.
Elle m'a dit texto : « Quand il verra les photos, il va en pleurer ». Ni elle, ni Keith n'avaient rien gardé de cette époque fabuleuse ».
Aussi imposante et mystérieuse que la «Maison Usher», «Nellcôte» dresse ses colonnes de marbre face à la baie de Villefranche.
 
Les Rolling Stones il y a 30 ans Welcome to the villa Nellcôte... Le livre

Les Rolling Stones il y a 30 ans
Welcome to the villa Nellcôte... Le livre
L'expression « valoir son pesant d'or » s'applique dans tous les sens du terme à Exile (le livre). Merveille des merveilles en matière de livre de photographies, avec ses pages dorées à l'or fin, la chose pèse deux bons kilos et coûte la modique somme de 395 euros (plus le port).
On y trouve toutes les photos de « Nellcôte » (280 clichés en noir et blanc et en Kodacolor d'époque), celles de la tournée anglaise qui a précédé l'exil, les reportages et interviewes que le journaliste américain Robert Greenfield (avait réalisés sur place et pendant la tournée 73, ainsi que des dizaines de témoignages des survivants de « Nellcôte » (MickTaylor, Bill Wyman, Anita Pallenberg, Marshall Chess, Andy Johns...). .
Tiré à 2 000 exemplaires par Genesis Publications Ltd, déjà responsable de Blind and Shutters, autre livre de référence sur les Stones, il ne sera pas retiré, ce qui explique son prix.
Parmi les premiers acheteurs : Keith Richards, Elton John et Bob Dylan.
A ceux qui n'auraient pas les moyens de s'offrir le livre (You can't always get what you want), on conseillera de se rabattre sur le numéro special du fanzine Stones News qui lui est consacré et auquel Dominique Tarlé a offert plusieurs dizaines de photos inédites

Les Rolling Stones il y a 30 ans
Souvenirs d'Exile au Cap-Ferrat
Il y a tout juste 30 ans, les Rolling Stones enregistraient leur
chef-d'oeuvre, Exile on Main Street, dans les caves de la somptueuse villa «Nellcôte» à Saint-Jean-Cap-Ferrat. Pour l'anniversaire de la sortie de l'album, paraît un livre de photos qui raconte toute l'histoire
Tous les fans connaissent l'histoire. En 1971, les Stones, quittent l'Angleterre pour échapper aux impôts. Au début de l'été, les exilés fondent sur le sud de la France : Jagger s'installe à Mougins dans un immense domaine à moitié désaffecté, Charlie Watts s'achète une ferme en Arles, Bill Wyman se pose à « La Bastide Saint-Antoine » à Grasse où il voisine avec Mick Taylor. Keith Richards, sa femme Anita Pallenberg et leur fils Marlon investissent la Villa «Nellcôte» à Saint- Jean-Cap-Ferrat...
« Café Keith »
La maison, construite en 1899 sur les ruines d'une ancienne batterie militaire, avec ses grilles dignes de Versailles, sa façade ornée de colonnes ioniques en marbre, ses escaliers monumentaux et ses jardins à la française qui descendent jusqu'à la mer, est un véritable palais. Louée pour deux ans avec option d'achat, au prix de mille livres sterling par semaine, «Nellcôte» servira, pendant huit mois, de squatt à toute la tribu gravitant autour des Rolling Stones. Femmes, enfants, musiciens, producteur, managers, roadies, visiteurs célèbres (John Lennon, Paul McCartney, Gram Parsons... ), dealers et gamins du village s'y incrustent, campent dans les salons, sur les terrasses, sur les pelouses et s'éclatent au soleil dans une atmosphère de fête dionysiaque ininterrompue, comme la Côte d'Azur n'en avait plus connu depuis l'époque héroïque où Scott Fitzgerald, Zelda et Hemingway hantaient le cap d'Antibes. La tribu ne s'en échappe que pour participer à d'autres fêtes, plus folles encore, comme celle donnée le 12 mai à Saint-Tropez pour le mariage de Mick Jagger.
A partir du mois de juillet, grâce au studio mobile récemment acquis par les Stones (et à un câble d'alimentation tiré d'une villa voisine, si l'on en croit la légende), le groupe commence à enregistrer à « Nellcôte » le successeur de Sticky Fingers, leur dernier album.
La villa est rebaptisée « Café Keith » et ne désemplit plus jusqu'à la fin des séances, en novembre. Du matin au soir, les échos des guitares électriques suramplifiées traversent la baie de Villefranche. Ceux des frasques de la tribu (cambriolages, bagarres, port d'armes, trafic de drogue, accidents de voitures...) finissent également par parvenir jusqu'aux oreilles des autorités. Au point d'entraîner bientôt le départ précipité de toute la troupe vers une nouvelle terre d'exil...
Des centaines d'images
Dans l'intervalle, le groupe aura eu le temps d'enregistrer, dans les caves de « Nellcôte », ce que les amateurs considèrent comme son chef-d'oeuvre : Exile on Main Street, un double album gorgé de soleil et de guitares. Un disque aux sonorités bluesy et country, que l'on croit inspiré des voyages des Stones aux Etats-Unis, alors qu'il fut écrit sur un bout de table immense, encombrée de chandeliers, de bouteilles vides et de cendriers remplis à ras bord ou sur un bord de terrasse surplombant la baie de Villefranche.
Si cette histoire fait encore partie, trente ans après (l'album est sorti le 26 mai 1972), de la mythologie stonienne, c'est essentiellement à cause de quelques photos en noir et blanc prises sur place par un jeune photographe français, Dominique Tarlé. Publiées par quelques rares magazines de rock, elles collaient si parfaitement à l'atmosphère du disque qu'elles en sont devenues indissociables et, à leur tour, mythiques.
On a longtemps cru, en effet, qu'il s'agissait de quelques clichés volés dans la folie des séances de Saint-Jean-Cap-Ferrat. On sait aujourd'hui seulement, à l'occasion de la sortie chez un éditeur d'art anglais d'un somptueux livre de photos racontant toute l'histoire (voir encadré), qu'il en existait des centaines, toutes aussi chargées de la magie qui, visiblement, était dans l'air, cet été-là, à «Nellcôte».
Retour à « Nellcôte »
Membre à part entière de la tribu, Tarlé a vécu plusieurs mois à Nellcôte, photographiant sans relâche et dans l'indifférence générale tout ce qui s'y passait. Puis, comme emporté lui aussi par le maelstroem stonien, il avait disparu avec son trésor. Il réapparaît aujourd'hui seulement avec Exile, le livre qui fait revivre cette étonnante épopée rock'n'rollienne, mi-album de famille, mi-making of, souvenir d'un temps où les demi-dieux du rock étaient encore humains et approchables. Un temps qui ne reviendra plus.
« Nellcôte », par contre, est toujours là, solidement plantée avenue Louise-Bordes, aussi imposante et mystérieuse que la « Maison Usher », derrière ses immenses grilles dorées à l'or fin. Le jardin, tiré au cordeau, n'a plus rien de la jungle luxuriante où Keith avait échoué Mandrax, son Riva au moteur explosé.
Les quelques fans qui y viennent encore régulièrement en pèlerinage sont tenus à l'écart par un système de surveillance vidéo ultra sophistiqué. Le régisseur français, que l'on voit arriver du bout de l'allée à bord d'une voiturette Jaguar si l'on sonne à la porte, est très courtois, mais aussi muet qu'une tombe sur les actuels occupants de la maison, propriétaires qui s'ignorent d'un véritable « monument historique du rock ».
« C'est aussi bien comme ça », conclut Tarlé auquel nous racontons notre brève visite. « Nellcôte » garde son mystère. Et le temps s'évanouit...
Les hautes grilles de «Nellcôte», jadis propriété de la famille Bordes, portent encore le A et le B entrelacés des frères cap horniers, Adolphe Alexandre et Antonin.
07-18-02 06:36 AM
Jumacfly super post...our friends would probably like a translation!!!

Cheers


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